
Le 4 janvier, c’est la saint Madeg
Compagnon de saint Gwenneg, il aurait participé à la fondation de l’abbaye de Wormhout.
Premier évêque de Ferns, dans le Wexford, né vers 558, sur une île de Brackley Lough, dans le comté de Cavan, et mort le 31 janvier 626. Il était le fils de Sedna, un chef de Connaught, et de sa femme, Eithne. Dès ses premières années, la renommée de sa sainteté était répandue et, lorsque de nombreuses personnes vinrent trouver le jeune homme et souhaitèrent devenir ses disciples, il s’enfuit d’Irlande vers le Pays de Galles. C’est là qu’il devint l’élève de Saint David et qu’il est cité comme l’un de ses trois plus fidèles disciples. On rapporte de nombreux miracles de saint Maedoc, tant dans son enfance que pendant son séjour au Pays de Galles. Après de nombreuses années, il revint en Irlande accompagné d’un groupe de disciples et s’installa à Brentrocht dans le Leinster. Il fonda plusieurs monastères dans ce district, le plus important étant celui de Ferms, construit sur un terrain qui lui fut donné par Brandubh, roi de Leinster. C’est là que se tint un synode, au cours duquel il fut élu et consacré évêque, vers 598. Il ne faut pas confondre saint Maedoc de Ferns avec saint Madoc (ou Maidoc), fils de Gildas (28 février), qui vécut également au sixième siècle et fut le fondateur de Llanfadog au Pays de Galles, ni avec saint Modoc de Culdee, qui vécut au troisième ou quatrième siècle.
Le pays de Galles honore plusieurs saints du nom de Madog : Madog ab Gildas, évêque et confesseur, présenté dans les Généalogies galloises comme l’un des petits-fils de Macsen Wledig, empereur d’Occident de 383 à 388 ; Madog ab Owain, un saint obscur ; Madog Morfryn, confesseur et père du barde Myrddin Wyllt ; Madog, fils de Sawyl Benisel, émigré en Irlande. En Cornwall, on honore aussi un saint Madoc.
JP


























