Beau boulot !
Je n'ai pas encore fait le Renard et je ne sais pas si je le ferais. En ce moment je travaille sur une bisquine. Je ferais un petit topo quand elle sera terminée.
Au club, je suis en train de faire une vedette AB1 qui faisait le passage Dinard St Malo. Un peu compliqué car il n'existe pas de plans … Tout d'après relevé de l'épave en cours de restauration.
Tres sympa ce Renard qui à fait partie de l'armement Surcouf (qui n'y a jamais mis les pieds). Je possède un cotre pratiquement identique qui vient de l'ile Maurice mais bien moins détaillé. (valeur sentimentale) Il à besoin d'une petite restauration mais j'ai pas mal de projets en cours en ce moment …
En tout cas, bravo pour ce travail.
Modifié en dernier par XYZ le dim. 17 mars 2019 10:00, modifié 1 fois.
Pour les voiles en partie zezette , déjà pas mal d'heures !!!!! Normalement le prochain c'est le Cutty sark , l'hiver prochain voir 2 hivers pour celui là !! Cdlt
Fichiers joints
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je vois beaucoup de plastique mais j'avoue que j'ai déjà pris un plaisir dingue à monter des bois ! c'est vraiment un autre art ... et encore plus intéressant en partant uniquement d'un plan ! aucune pièce toute prête ! vive la scie à chantourner !
Exact, le plastique c'est fantastique mais le bois est bien le roi.
Je suis toujours à travailler sur une bisquine (en bois) à partir d'une boîte comme Vieux Lion.
Au club, je fabrique une vedette (AB1) dont il n'existait aucuns plans. Tout à partir de relevés et photos car l'originale est en restauration tout près de chez moi. (ça fait déjà deux ans de boulot) Photos à venir si ça vous intéresse.
Y. St Malo a écrit : ven. 8 nov. 2019 10:34
Exact, le plastique c'est fantastique mais le bois est bien le roi.
Je suis toujours à travailler sur une bisquine (en bois) à partir d'une boîte comme Vieux Lion.
Au club, je fabrique une vedette (AB1) dont il n'existait aucuns plans. Tout à partir de relevés et photos car l'originale est en restauration tout près de chez moi. (ça fait déjà deux ans de boulot) Photos à venir si ça vous intéresse.
Bon ! Pour la vedette je n'ai pas fait de photos en cours de construction ma j'en ferais demain pour l'état actuel d'avancement.
En ce qui concerne a bisquine au contraire je fais des vues régulièrement en fonction de l'évolution. Je fais un petit truc demain si je peux.
C'est vrai Michel l'avantage d'un club c'est de pouvoir disposer d'un outillage qu'on à pas forcément la possibilité d'avoir chez sois, à la fois pour la place et les moyens.
Voici un diaporama sur la construction de la bisquine. (Il s'agit d'un lien One Drive car je ne crois pas qu'on puisse insérer de films ou diaporama directement sur le forum).
Pour la petite histoire, les Bisquines, spécifiques à la baie de Cancale, étaient destinées à la pêche des huitres par chalutage sur le côté. Ces bateaux étaient profilés et très toilés pour disposer d'assez de puissance au travail et revenir le plus vite possible au port de façon à être dans les premiers à la vente.
L'Hirondelle est le bateau du père de mon meilleur ami, c'est pourquoi j'ai choisi celle ci. Il n'y à que deux bisquines reconstruites actuellement, La Cancalaise qui est noire et la Granvillaise qui est blanche. Tous les ans, une régate amicale est organisée dans la baie de Cancale Granville et les Iles Chausey.
Ces images illustrent le début de mon travail qui n'est pas terminé … La suite viendra plus tard.
À la demande générale de deux ou trois membres, voici les travaux en cours de la vedette AB1.
L'histoire
Pendant plus de 30 ans, cette vedette s'est appelée AB1. Jusqu'à ce que André O'Neill, fils du commandant Jean O'Neill la rachète, en 2005. Il lui donne le nom de son père, Commandant Jean O'Neill, qui était officier dans la Marine.
Elle appartenait à l'Amerami depuis 1992, une association qui dépend du musée de la Marine. Ce Malouin, qui travaille à Paris, en est l'un des administrateurs. « Son rôle est de protéger et de mettre à l'eau les bateaux qui présentent un intérêt pour le patrimoine national. »
Vrai bus de la mer
Classé monument historique, cette vedette est le dernier témoin du passage Saint-Malo-Dinard, avant la création du barrage de la Rance en 1968. Elle est surtout représentative d'une conception des années 1930.
Sortie des chantiers Dubigeon, à Nantes, en 1935, sa construction est en acier, rivetée et soudée. Longue de 20,68 m, elle est équipée d'une hélice, navigue alors à 10 noeuds et peut accueillir 150 passagers.
« C'était un véritable bus de la mer », souligne Julien Reemers, patron du chantier naval de la Passagère, qui restaure le bateau. Sa vie commence avec la société des Autos-bateaux de la Basse-Loire et finit avec la compagnie des Vedettes blanches (devenue Émeraude lines), en 1989.
L'histoire
Pendant plus de 30 ans, cette vedette s'est appelée AB1. Jusqu'à ce que André O'Neill, fils du commandant Jean O'Neill la rachète, en 2005. Il lui donne le nom de son père, Commandant Jean O'Neill, qui était officier dans la Marine.
Elle appartenait à l'Amerami depuis 1992, une association qui dépend du musée de la Marine. Ce Malouin, qui travaille à Paris, en est l'un des administrateurs. « Son rôle est de protéger et de mettre à l'eau les bateaux qui présentent un intérêt pour le patrimoine national. »
Vrai bus de la mer
Classé monument historique, cette vedette est le dernier témoin du passage Saint-Malo-Dinard, avant la création du barrage de la Rance en 1968. Elle est surtout représentative d'une conception des années 1930.
Sortie des chantiers Dubigeon, à Nantes, en 1935, sa construction est en acier, rivetée et soudée. Longue de 20,68 m, elle est équipée d'une hélice, navigue alors à 10 noeuds et peut accueillir 150 passagers.
« C'était un véritable bus de la mer », souligne Julien Reemers, patron du chantier naval de la Passagère, qui restaure le bateau. Sa vie commence avec la société des Autos-bateaux de la Basse-Loire et finit avec la compagnie des Vedettes blanches (devenue Émeraude lines), en 1989.
Depuis près de 30 ans, le Commandant Jean O'Neill était à l'abandon, près du pôle naval Jacques-Cartier, le long de l'avenue Louis-Martin. « Ce n'était plus qu'un tas de ferraille », explique André O'Neill, qui voit là l'occasion de réaliser un beau rêve.
Celui « de partager quelque chose avec mon père, à titre posthume ». Malouin depuis longtemps, « je suis ravi de participer à la renaissance d'un bateau, qui s'inscrit dans l'histoire de la région. Il fait partie de la mémoire des gens ».
Pour 15 personnes
André O'Neill a fédéré plusieurs personnes, autour de ce projet et de son association, Terre et mer. « Des particuliers et des associations. » Après des travaux de structure, sa mise à l'eau a eu lieu mercredi dernier. « Il flotte », sourit le propriétaire.
Il s'agit maintenant de donner de la vie à ce bateau. « La motorisation, les finitions et l'habillage sont à terminer », précise Julien Reemers. Son exploitation se fera à partir de juin 2017.
Mais plus question d'emmener autant de passagers. « Avec la réglementation, qui a évolué, il ne pourra sans doute pas transporter plus de 15 personnes. » Le Commandant Jean O'Neill voguera à titre amical, pour des balades culturelles... Et son pont, assez grand, pourra accueillir des réceptions.
A chaque région sa culture...
ici, joli clin d'oeil au amoureux de l'océan et de la Bretagne
On prend une bouffée d'air marin.
joli travail de patience aussi Danielle
« Veux-tu être heureux ? Donne du bonheur… » (Saint-Exupéry)
Merci !
C'est un passe temps comme un autre quand le temps ne permet pas d'être dehors par exemple.
Oui cette vedette naviguera, la partie motorisation et radio commande est déjà installée.
La Recouvrance est le bateau ambassadeur et la propriété de la ville de Brest.
Son nom provient du quartier de Brest du même nom. Dans la paroisse de Sainte-Catherine (l'ancien nom de Recouvrance), on honorait une statue de vierge, Notre-Dame de Recouvrance qui a donné son nom au quartier. Recouvrer la terre c'est retrouver la terre : on priait Notre-Dame de Recouvrance pour faire un bon retour à sa terre de départ.
La Recouvrance est une goélette à hunier, réplique des goélettes de type « Iris », un modèle dessiné par l'architecte naval Hubert en 1817. Ces bâtiments militaires étaient destinés au transport de plis urgents, à la surveillance du trafic marchand et à la répression de la traite des esclaves sur les côtes d'Afrique et aux Antilles. Elles portaient six caronades de 24 et leur équipage était composé de 50 à 60 hommes.
Un petit topo de l'avancement de ma Bisquine "Hirondelle".
Je suis rendu au gréement. Bien que celui ci soit en principe très "rudimentaire" il n'en est pas moins compliqué. Il n'existe aucun plan de bisquine. Seul les relevés très précis de Jean LEBOT permettent de comprendre la construction. Heureusement mon voisi à été second sur la Cancalaise et me donne des informations précieuses.
jolie bisquine (je te laisse Yannick le soin de nous expliquer à quoi elle servait)
quelle patience, bravo belle occupation en ce temps de confinement. Dan.
« Veux-tu être heureux ? Donne du bonheur… » (Saint-Exupéry)
Bon voilà l'histoire des bisquine de la baie de Cancale. (à la demande générale de Danielle) Texte glané sur le Net sur le site du Chasse Marée.
Au cours de la première décennie du XIXe siècle, des bateaux dénommés bisquines font leur apparition dans les registres d’immatriculation des quartiers de Cancale et Granville. Ce type de gréement, déjà connu en Haute et Basse-Normandie, y était alors en voie d’abandon. Un siècle plus tard, les bisquines se comptaient par centaines à Cancale et à Granville.